Nichmat kol 'haï (« l'âme de tout vivant ») est la grande louange qui couronne les Psaumes du Chabbat et des fêtes, le matin. On la chante aussi à la fin du seder de Pessa'h. Voici le texte du rite séfarade, suivi de Yichtaba'h, en hébreu, en phonétique et en français.
Qu'est-ce que Nichmat ?
Le Talmud (Pessa'him 118a) l'appelle « la bénédiction du chant ». Le texte dit l'impossibilité de remercier Dieu à la mesure de Ses bienfaits : même si notre bouche était pleine de chants comme la mer, cela ne suffirait pas. Dans les communautés séfarades, on chante souvent Nichmat sur une mélodie qui change chaque semaine, selon le makam de la paracha. Beaucoup ont aussi l'usage de promettre de dire Nichmat en remerciement, après avoir été sauvé d'un danger.
Texte de Nichmat
נִשְׁמַת כָּל חַי תְּבָרֵךְ אֶת שִׁמְךָ יְהֹוָה אֱלֹהֵינוּ, וְרוּחַ כָּל בָּשָׂר תְּפָאֵר וּתְרוֹמֵם זִכְרְךָ מַלְכֵּנוּ תָּמִיד, מִן הָעוֹלָם וְעַד הָעוֹלָם אַתָּה אֵל. וּמִבַּלְעָדֶיךָ אֵין לָנוּ מֶלֶךְ גּוֹאֵל וּמוֹשִׁיעַ, פּוֹדֶה וּמַצִּיל, וְעוֹנֶה וּמְרַחֵם, בְּכָל עֵת צָרָה וְצוּקָה, אֵין לָנוּ מֶלֶךְ עוֹזֵר וְסוֹמֵךְ אֶלָּא אָתָּה:
Nichmat kol 'haï tévarékh èt chimkha Adonaï Élohénou, véroua'h kol bassar téfaér outéromém zikhrékha malkénou tamid, min haolam véad haolam ata él. Oumibaladékha én lanou mélèkh goél oumochia, podé oumatsil, véoné ouméra'hém, békhol ét tsara vétsouka, én lanou mélèkh ozér véssomékh éla ata.
Que l'âme de tout vivant bénisse Ton nom, Éternel notre Dieu, et que l'esprit de toute chair glorifie et exalte toujours Ton souvenir, notre Roi. De toute éternité Tu es Dieu, et en dehors de Toi nous n'avons pas de roi qui délivre et sauve, qui rachète et secourt, qui réponde et ait pitié, en tout temps de détresse et d'angoisse ; nous n'avons pas de roi qui aide et soutienne, sinon Toi.
אֱלֹהֵי הָרִאשׁוֹנִים וְהָאַחֲרוֹנִים, אֱלוֹהַּ כָּל בְּרִיּוֹת, אֲדוֹן כָּל תּוֹלָדוֹת, הַמְּהֻלָּל בְּכָל הַתִּשְׁבָּחוֹת, הַמְּנַהֵג עוֹלָמוֹ בְּחֶסֶד, וּבְרִיּוֹתָיו בְּרַחֲמִים. וַיהֹוָה אֱלֹהִים אֱמֶת, לֹא יָנוּם וְלֹא יִישָׁן, הַמְעוֹרֵר יְשֵׁנִים וְהַמֵּקִיץ נִרְדָּמִים, מְחַיֶּה מֵתִים וְרוֹפֵא חוֹלִים, פּוֹקֵחַ עִוְרִים וְזוֹקֵף כְּפוּפִים, הַמֵּשִׂיחַ אִלְּמִים וְהַמְפַעֲנֵחַ נֶעֱלָמִים, וּלְךָ לְבַדְּךָ אֲנַחְנוּ מוֹדִים:
Élohé harichonim véhaa'haronim, éloah kol bériyot, adon kol toladot, haméhoulal békhol hatichba'hot, haménahég olamo bé'héssèd, ouvériyotav béra'hamim. VaAdonaï Élohim émèt, lo yanoum vélo yichan, hamorér yéchénim véhamékits nirdamim, mé'hayé métim vérofé 'holim, pokéa'h ivrim vézokéf kéfoufim, haméssia'h ilémim véhamfaanéa'h néélamim, oulékha lévadékha ana'hnou modim.
Dieu des premiers et des derniers, Dieu de toutes les créatures, Maître de toutes les générations, loué par toutes les louanges, qui conduis Ton monde avec bonté et Tes créatures avec miséricorde. L'Éternel est le vrai Dieu ; Il ne somnole ni ne dort. Il réveille ceux qui dorment et tire de leur sommeil ceux qui sont assoupis, fait revivre les morts et guérit les malades, ouvre les yeux des aveugles et redresse ceux qui sont courbés, fait parler les muets et dévoile ce qui est caché : c'est Toi seul que nous remercions.
וְאִלּוּ פִינוּ מָלֵא שִׁירָה כַיָּם, וּלְשׁוֹנֵנוּ רִנָּה כַּהֲמוֹן גַּלָּיו, וְשִׂפְתוֹתֵינוּ שֶׁבַח כְּמֶרְחֲבֵי רָקִיעַ, וְעֵינֵינוּ מְאִירוֹת כַּשֶּׁמֶשׁ וְכַיָּרֵחַ, וְיָדֵינוּ פְרוּשׂוֹת כְּנִשְׁרֵי שָׁמָיִם, וְרַגְלֵינוּ קַלּוֹת כָּאַיָּלוֹת, אֵין אֲנַחְנוּ מַסְפִּיקִין לְהוֹדוֹת לְךָ יְהֹוָה אֱלֹהֵינוּ, וּלְבָרֵךְ אֶת שִׁמְךָ מַלְכֵּנוּ, עַל אַחַת מֵאֶלֶף אַלְפֵי אֲלָפִים, וְרוֹב רִבֵּי רְבָבוֹת פְּעָמִים, הַטּוֹבוֹת נִסִּים וְנִפְלָאוֹת שֶׁעָשִׂיתָ עִמָּנוּ וְעִם אֲבוֹתֵינוּ. מִלְּפָנִים מִמִּצְרַיִם גְּאַלְתָּנוּ יְהֹוָה אֱלֹהֵינוּ, מִבֵּית עֲבָדִים פְּדִיתָנוּ, בְּרָעָב זַנְתָּנוּ וּבְשָׂבָע כִּלְכַּלְתָּנוּ, מֵחֶרֶב הִצַּלְתָּנוּ, מִדֶּבֶר מִלַּטְתָּנוּ, וּמֵחֳלָאִים רָעִים וְרַבִּים דִּלִּיתָנוּ. עַד הֵנָּה עֲזָרוּנוּ רַחֲמֶיךָ, וְלֹא עֲזָבוּנוּ חֲסָדֶיךָ. עַל כֵּן אֵבָרִים שֶׁפִּלַּגְתָּ בָּנוּ, וְרוּחַ וּנְשָׁמָה שֶׁנָּפַחְתָּ בְּאַפֵּינוּ, וְלָשׁוֹן אֲשֶׁר שַׂמְתָּ בְּפִינוּ, הֵן הֵם יוֹדוּ וִיבָרְכוּ וִישַׁבְּחוּ וִיפָאֲרוּ וִישׁוֹרְרוּ אֶת שִׁמְךָ מַלְכֵּנוּ תָּמִיד. כִּי כָל פֶּה לְךָ יוֹדֶה, וְכָל לָשׁוֹן לְךָ תְשַׁבֵּחַ, וְכָל עַיִן לְךָ תְצַפֶּה, וְכָל בֶּרֶךְ לְךָ תִכְרַע, וְכָל קוֹמָה לְפָנֶיךָ תִשְׁתַּחֲוֶה, וְהַלְּבָבוֹת יִירָאוּךָ, וְהַקֶּרֶב וְהַכְּלָיוֹת יְזַמְּרוּ לִשְׁמֶךָ, כַּדָּבָר שֶׁנֶּאֱמַר כָּל עַצְמוֹתַי תֹּאמַרְנָה יְהֹוָה מִי כָמוֹךָ מַצִּיל עָנִי מֵחָזָק מִמֶּנּוּ וְעָנִי וְאֶבְיוֹן מִגֹּזְלוֹ:
Véilou finou malé chira khayam, ouléchonénou rina kahamon galav, véssiftoténou chéva'h kémèr'havé rakia, véénénou méirot kachémèch vékhayaréa'h, véyadénou féroussot kénichré chamayim, véraglénou kalot kaayalot, én ana'hnou maspikin léhodot lékha Adonaï Élohénou, oulévarékh èt chimkha malkénou, al a'hat méélèf alfé alafim, vérov ribé révavot péamim, hatovot nissim véniflaot chéassita imanou véim avoténou. Miléfanim mimitsrayim guéaltanou Adonaï Élohénou, mibét avadim péditanou, béraav zantanou ouvéssava kilkaltanou, mé'hérèv hitsaltanou, midévèr milattanou, oumé'holaïm raïm vérabim dilitanou. Ad héna azarounou ra'hamékha, vélo azavounou 'hassadékha. Al kén évarim chépilagta banou, véroua'h ounéchama chénafa'hta béapénou, vélachon achèr samta béfinou, hén hém yodou vivarékhou vichabé'hou vifaarou vichorérou èt chimkha malkénou tamid. Ki khol pé lékha yodé, vékhol lachon lékha téchabéa'h, vékhol ayin lékha tétsapé, vékhol bérèkh lékha tikhra, vékhol koma léfanékha tichta'havé, véhalévavot yiraoukha, véhakérèv véhakélaïot yézamérou lichmékha, kadavar chénéémar kol atsmotaï tomarna Adonaï mi khamokha matsil ani mé'hazak miménou véani véèvyon migozélo.
Même si notre bouche était pleine de chants comme la mer, notre langue pleine d'allégresse comme le grondement de ses vagues, nos lèvres pleines de louanges comme l'étendue du ciel, nos yeux brillants comme le soleil et la lune, nos mains déployées comme les aigles du ciel et nos pieds légers comme les biches, nous ne pourrions pas Te remercier assez, Éternel notre Dieu, ni bénir Ton nom, notre Roi, pour une seule des milliers de milliers et des myriades de myriades de bontés, de miracles et de merveilles que Tu as faits pour nous et pour nos pères. Autrefois, Tu nous as délivrés d'Égypte, Éternel notre Dieu, Tu nous as rachetés de la maison d'esclavage ; dans la famine Tu nous as nourris et dans l'abondance Tu nous as entretenus ; Tu nous as sauvés de l'épée, préservés de la peste et tirés de maladies graves et nombreuses. Jusqu'ici Ta miséricorde nous a aidés, et Tes bontés ne nous ont pas abandonnés. C'est pourquoi les membres que Tu as formés en nous, le souffle et l'âme que Tu nous as insufflés et la langue que Tu as mise dans notre bouche, ce sont eux qui remercieront, béniront, loueront, glorifieront et chanteront toujours Ton nom, notre Roi. Car toute bouche Te rendra grâce, toute langue Te louera, tout œil se tournera vers Toi, tout genou fléchira devant Toi, toute stature se prosternera devant Toi, les cœurs Te craindront et tout notre être chantera Ton nom, comme il est dit : « Tous mes os diront : Éternel, qui est comme Toi, qui sauves le pauvre de plus fort que lui, le pauvre et le malheureux de celui qui le dépouille ? » (Psaume 35, 10)
שַׁוְעַת עֲנִיִּים אַתָּה תִשְׁמַע, צַעֲקַת הַדַּל תַּקְשִׁיב וְתוֹשִׁיעַ. וְכָתוּב רַנְּנוּ צַדִּיקִים בַּיהֹוָה לַיְשָׁרִים נָאוָה תְהִלָּה:
Chavat aniyim ata tichma, tsaakat hadal takchiv vétochia. Vékhatouv ranénou tsadikim vaAdonaï laycharim nava téhila.
Tu entends le cri des pauvres, Tu prêtes l'oreille à la plainte du faible et Tu le sauves. Et il est écrit : « Justes, chantez l'Éternel ; aux hommes droits sied la louange. » (Psaume 33, 1)
Les lettres en gras dans le siddour forment les noms d'Isaac (יצחק) et de Rivka (רבקה).
בְּפִי יְשָׁרִים תִּתְרוֹמָם, וּבְשִׂפְתֵי צַדִּיקִים תִּתְבָּרַךְ, וּבִלְשׁוֹן חֲסִידִים תִּתְקַדָּשׁ, וּבְקֶרֶב קְדוֹשִׁים תִּתְהַלָּל,
Béfi yécharim titromam, ouvéssifté tsadikim titbarakh, ouvilchon 'hassidim titkadach, ouvékérèv kédochim tithalal,
Par la bouche des hommes droits Tu seras exalté, par les lèvres des justes Tu seras béni, par la langue des pieux Tu seras sanctifié, au milieu des saints Tu seras loué.
בְּמִקְהֲלוֹת רִבְבוֹת עַמְּךָ בֵּית יִשְׂרָאֵל, שֶׁכֵּן חוֹבַת כָּל הַיְצוּרִים לְפָנֶיךָ יְהֹוָה אֱלֹהֵינוּ וֵאלֹהֵי אֲבוֹתֵינוּ, לְהוֹדוֹת, לְהַלֵּל, לְשַׁבֵּחַ, לְפָאֵר, לְרוֹמֵם, לְהַדֵּר וּלְנַצֵּחַ, עַל כָּל דִּבְרֵי שִׁירוֹת וְתִשְׁבְּחוֹת דָּוִד בֶּן יִשַׁי עַבְדְּךָ מְשִׁיחֶךָ. וּבְכֵן
Bémikhalot rivévot amékha bét Israël, chékén 'hovat kol haytsourim léfanékha Adonaï Élohénou vélohé avoténou, léhodot, léhalél, léchabéa'h, léfaér, léromém, léhadér oulénatséa'h, al kol divré chirot vétichbé'hot David bèn Yichaï avdékha méchi'hékha. Ouvékhén
Dans les assemblées des myriades de Ton peuple, la maison d'Israël ; car tel est le devoir de toutes les créatures devant Toi, Éternel notre Dieu et Dieu de nos pères : remercier, louer, célébrer, glorifier, exalter, magnifier et acclamer, au-delà de toutes les paroles des chants et des louanges de David fils de Jessé, Ton serviteur, Ton oint. Et ainsi :
Yichtaba'h
Le Ben Ich 'Haï recommande de dire lentement les treize expressions de louange (« chir ouchva'ha… »), en les comptant sur ses doigts.
יִשְׁתַּבַּח שִׁמְךָ לָעַד מַלְכֵּנוּ, הָאֵל הַמֶּלֶךְ הַגָּדוֹל וְהַקָּדוֹשׁ, בַּשָּׁמַיִם וּבָאָרֶץ. כִּי לְךָ נָאֶה יְהֹוָה אֱלֹהֵינוּ וֵאלֹהֵי אֲבוֹתֵינוּ לְעוֹלָם וָעֶד. שִׁיר, וּשְׁבָחָה, הַלֵּל, וְזִמְרָה, עֹז, וּמֶמְשָׁלָה, נֶצַח, גְּדֻלָּה, גְּבוּרָה, תְּהִלָּה, וְתִפְאֶרֶת, קְדֻשָּׁה, וּמַלְכוּת. בְּרָכוֹת וְהוֹדָאוֹת, לְשִׁמְךָ הַגָּדוֹל וְהַקָּדוֹשׁ, וּמֵעוֹלָם וְעַד עוֹלָם אַתָּה אֵל. בָּרוּךְ אַתָּה יְהֹוָה, מֶלֶךְ גָּדוֹל וּמְהֻלָּל בַּתִּשְׁבָּחוֹת, אֵל הַהוֹדָאוֹת, אֲדוֹן הַנִּפְלָאוֹת, בּוֹרֵא כָּל הַנְּשָׁמוֹת, רִבּוֹן כָּל הַמַּעֲשִׂים, הַבּוֹחֵר בְּשִׁירֵי זִמְרָה, מֶלֶךְ אֵל חַי הָעוֹלָמִים, אָמֵן:
Yichtaba'h chimkha laad malkénou, haél hamélèkh hagadol véhakadoch, bachamayim ouvaarèts. Ki lékha naé Adonaï Élohénou vélohé avoténou léolam vaèd. Chir, ouchéva'ha, halél, vézimra, oz, oumèmchala, nétsa'h, guédoula, guévoura, téhila, vétiférèt, kédoucha, oumalkhout. Bérakhot véhodaot, léchimkha hagadol véhakadoch, ouméolam véad olam ata él. Baroukh ata Adonaï, mélèkh gadol ouméhoulal batichba'hot, él hahodaot, adon haniflaot, boré kol hanéchamot, ribon kol hamaassim, habo'hér béchiré zimra, mélèkh él 'haï haolamim, amen.
Que Ton nom soit loué à jamais, notre Roi, Dieu, Roi grand et saint, dans les cieux et sur la terre. Car c'est à Toi, Éternel notre Dieu et Dieu de nos pères, que conviennent pour toujours le chant et la louange, l'hymne et la mélodie, la force et la souveraineté, la victoire, la grandeur et la puissance, la gloire et la splendeur, la sainteté et la royauté, les bénédictions et les remerciements, pour Ton nom grand et saint ; de toute éternité Tu es Dieu. Béni sois-Tu, Éternel, Roi grand et loué par les louanges, Dieu des remerciements, Maître des merveilles, Créateur de toutes les âmes, Souverain de toutes les œuvres, qui aimes les chants de louange, Roi, Dieu vivant de l'éternité. Amen.
Quand dit-on Nichmat ?
Le Chabbat et les jours de fête, à la fin des Psaumes du matin (Pessouké dézimra), juste avant Yichtaba'h. On le récite aussi à la fin du seder de Pessa'h, après le Hallel. En semaine, on passe directement à Yichtaba'h. Avant Nichmat, on chante dans de nombreuses synagogues le cantique de la mer (Az yachir), et après, l'officiant entonne le Kaddish et « Barékhou ».
À lire aussi : le Hallel, le kiddouch du Chabbat matin, Adon Olam. Toutes nos prières en hébreu et en phonétique sont réunies sur la page prières juives en phonétique.
Sources
- Talmud de Babylone, Pessa'him 118a ; Berakhot 59b.
- Psaumes 33, 1 et 35, 10.
- Texte hébreu : Siddur Edot HaMizrach, rite séfarade, édition Shaliehsaboo, Sefaria (domaine public, CC0). Phonétique et traduction : Bar-Mitzvah.fr.
Questions fréquentes
Que veut dire Nichmat kol 'haï ?
« L'âme de tout vivant » : ce sont les premiers mots de la prière, « l'âme de tout vivant bénira Ton nom ».
Quand récite-t-on Nichmat ?
Le Chabbat et les jours de fête, le matin, à la fin des Pessouké dézimra, et au seder de Pessa'h, après le Hallel.
Pourquoi promet-on de dire Nichmat ?
C'est un usage répandu, surtout chez les Séfarades : après avoir été sauvé d'un danger ou guéri, on s'engage à dire Nichmat en public pour remercier Dieu.
Quel est le lien entre Nichmat et Yichtaba'h ?
Yichtaba'h est la bénédiction qui conclut les Psaumes du matin ; le Chabbat, Nichmat en est l'introduction et l'amplifie.

